Fashion & Litterature : Schiaparelli & Giraudoux

In 1938, following the steps of Schiaparelli who put some novels and press clippings on her dresses, Jean Giraudoux decided to accompany the launch if his new book La Guerre de Troie n’aura pas lieu with a special scarf ! Interesting article from Adam, la revue de l’homme, february 1938.

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Madeleine Vionnet : Je ne suis, monsieur, qu’une ouvrière

Reading the book Au secours de la couture, we quickly realized that the book published in 1929 was very much influenced by Madeleine Vionnet. The author Georges Le Fevre dedicates his book to the famous couturière. The first chapters take place at her fashion house. Here is an excerpt of an interview of Madeleine Vionnet :

 » – Je ne suis, monsieur, qu’une ouvrière. Mais je suis une Ouvrière.

« Quand je dis cela, on me répond par un sourire attendri. Tout le monde est ravi de ma modestie. Je ne connais pas, moi, de plus beau titre de noblesse. Question de point de vue. Tous ceux qui m’entourent ne s aperçoivent pas que je me réclame d’une lignée qui va s’éteindre. Ils prennent mon orgueil pour de l’humilité. Ils s’insurgent avec des mines offensés : « Nous ne parlons pas de votre métier, nous vous parlons de votre Art… » Et ils ouvrent la bouche toute grande pour prononcer ça, sans se douter qu’autrefois il n’y avait qu’un seul mot pour signifier les deux choses.

- Mais l’ouvrière que vous avez été…

- Je n’ai pas cessé de l’être.

- Je veux dire : « Ce qui fut votre métier… »

- Je n’ai pas cessé  de l’approfondir. Je ne connais qu’un langage : celui des épingles et de la mousseline à patron.

Elle ajoute :

- Vous voyez bien, monsieur, qu’il ne faut pas chercher à me faire peur avec de grands mots. Que voulez-vous avoir de moi ?

- Le secret de votre réussite

- Encore les grands mots. A douze ans, j’étais « lapin de couloir ». J’ai appris à manier le tissu en le portant sur mes épaules, par pièce de trente mètres. J’ai appris à manier l’aiguille en me piquant les doigts. Il faut connaître la Matière, l’éprouver de l’œil et de la main. Déjouer ses ruses, épier ses traitrises. Il faut savoir comment elle se défend pour la vaincre et l’obliger à obéir. Quand on la possède bien il ne reste plus qu’à lui faire dire quelque chose…  »

Au secours de la couture, par Georges Le Fevre.

Click here to see a selection of books and documents on Madeleine Vionnet

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The Boué Soeurs : portrait of Baronne Jeanne d’Etreillis, 1913

This is a portrait of Baronne Jeanne d’Etreillis and her children (one of the Boué Soeurs), that was published in Les Modes in 1913.

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Impressionism and Fashion : Charles Pilatte exhibited at Orsay

The exhibition l’Impressionnisme et la mode (Impressionism and fashion) has recently opened at Musée d’Orsay in Paris and will last until January 2013. The approach of the exhibition is not really about the interactions between Impressionism and fashion but more about how impressionist paintings give us an account of the clothes of the late XIXth century. Facing the Manet, Degas, Monet and so on, the visitor will find not only dresses of the time but also fashion catalogues, magazines and drawings. Charles Pilatte is one of the fashion artists being exhibited. His delicate watercolors were drawn in the 1860′s and 1870′s to be sold to Parisian fashion houses like Worth, Roger, Maugas or Ghys or directly to ladies that would take them to their favourite couturier to have the dresses made. Diktats has 4 drawings by that French artist who died in London in 1885. They are presented here.

The exhibition will be touring and will be on display at the Metropolitan Museum from February 19th to May 27th and then from June 30th to September 22nd at the Art Institute of Chicago.

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A spicy variation of Bonnart’s print L’Eau

A recent acquisition to our selection of 17th century Bonnart prints led us to a funny comparison of different states of the Bonnart’s picture entitled L’Eau. This picture belongs to one of Bonnart’s allegorical series of the elements. Our copy is similar to the one donated by the House of Worth to the V&A. We have compared our copy to the one that belongs to the Bibliothèque Muncipale de Versailles and found some spicy differences.

A change of hairdressing, the addition of a pair of shoes and a laced up corset make our print less sexually connoted. The caption of our print (Pour tempérer l’ardeur d’une saison brûlante / Les bassins de ces eaux vous présentent des bains / Buvez en à longs traits, elle est rafraîchissante / Moi, je m’en lave les mains)  is also less spicy than the one that goes with the print with the unlaced corset :
« En vain l’amour cruel qui cause ses désirs,
Lui fait chercher près de cette fontaine
De quoi satisfaire sa peine
Une autre seule peut apaiser ses soupirs. »

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Le manteau la Perse de Paul Poiret au théâtre en 1912

Sur la scène du théâtre du Vaudeville, au début de l’année 1912, l’actrice Eve Lavallière apparaît vêtue du manteau la Perse que Paul Poiret créa dans un tissu inventé par Raoul Dufy. La comédienne joue dans les favorites, une pièce d’Alfred Capus. Elle y tient le rôle de Lucie Brévin, une veuve courtisée par le ministre de l’instruction publique.

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Vente d’une robe oubliée de l’impératrice Joséphine

robe imperatrice josephine
Cette robe “en satin blanc avec traîne à plis d’ampleur, décolleté carré, manches courtes bouffantes, à décor de hautes quilles alternées de tailles inégales prenant naissance dans la bordure du bas et venant mourir vers la taille” appartenait à l’impératrice Joséphine et avait été envoyée en restauration chez François-André Picot, brodeur officiel de l’Empereur au début des années 1800. Elle ne fut jamais réclamée et est restée oubliée dans les réserves de l’atelier pendant toutes ces années. La maison Picot-Brochard la met en vente le 4 décembre prochain, cette pièce exceptionnelle est estimée entre 60.000 et 80.000 €.

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Alexander McQueen – Savage Beauty Costume Institute NY

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Vente du Château de Gourdon : Madeleine Vionnet et Jean Dunand à l’honneur

vionnet-dunandLes amoureux d’art déco sont gâtés ces jours-ci avec la vente de la collection du château de Gourdon les 29, 30 et 31 mars 2011. Cette collection réunit des oeuvres des créateurs emblématiques de la première moitié du XXème siècle. Ruhlmann, Mallet Stevens, Dunand, Eileen Gray, Chareau, Pierre Legrain, Adnet, les frères Martel, Boris Lacroix, Charlotte Perriand, Herbst et bien d’autres sont au rendez-vous de ce cette vente. Certaines pièces attirent particulièrement notre attention pour leur lien avec le monde de la mode. On retrouve ainsi sous le lot 75, le tapis de Pierre Legrain qui trônait dans le grand salon du studio de Jacques Doucet, à Neuilly. Le couturier de la rue de la Paix associa son nom et ses moyens à la reconnaissance de l’art déco. Madeleine Vionnet, qui fut modéliste pour Jacques Doucet figure également dans cette vente avec notamment une spectaculaire table à jeux que Jean Dunand créa spécialement pour son domicile parisien du square Antoine Arnauld. Présenté dans une salle recouverte des boiseries Palmiers de Dunand, la mise en scène de ce lot (numéro 23) a été particulièrement réussie lors de l’exposition des pièces au Palais de Tokyo. L’ensemble est composé d’une table et de 4 ingénieux fauteuils aux dos et aux assises escamotables. En position basse, les chaises forment ainsi avec la table un cube de laque noire, une forme simple, proche de la recherche d’épure chère à Vionnet. Cette création unique du maître-laqueur avait déjà connu le feu des enchères en 1985 à Drouot, lors de la vente Mobilier Art Deco, Madeleine Vionnet, souvenirs de Jacques Doucet, l’estimation aujourd’hui de 3 à 5 millions d’euros en fait l’une des pièces les plus attendues de la vente.

Les catalogues de la vente sont disponibles sur le site de Christie’s.
Pour découvrir le catalogue de la vente Mobilier Art Déco, Madeleine Vionnet, souvenirs de Jacques Doucet, cliquez ici.

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Alexander McQueen – hommage par Nick Knight

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